Écologie des arts et des média | 09/2020 > 04/2021

Séance #3 : Florent Tillon



Né en Nouvelle-Calédonie, Florent Tillon est réalisateur et vit à Tarnac. En 2007, il réalise son premier film, « L’observatoire », en observant l’intérieur d’un immeuble de bureau de Saint Ouen depuis sa propre fenêtre, tel un espion (film disponible sur son site). Il autoproduit ensuite un documentaire de moyen-métrage « Rond point de la Porte Maillot » à propos d’une colonie de lapins coincée sur un rond-point. Ce documentaire attire l’attention du producteur Pierre-Emmanuel Fleurantin et trouve la structure financière pour le projet de long métrage sur la ville de Detroit : « Detroit Ville Sauvage ». Avant de le tourner en été 2009, Florent Tillon réalisa un court documentaire à propos de la crise immobilière en Espagne : « Gran Scala, le dernier western ». En 2014, il réalise son dernier docu-fiction « Las Vegas Méditation ».
https://vimeo.com/user930546

Séance #2 : Adrianna Wallis


image : Adrianna Wallis, Les lettres ordinaires, 2020

Adrianna Wallis est plasticienne et s’intéresse aux sentiments qui nous traversent. Elle travaille à partir d'histoires ordinaires, du quotidien, qui lui sont racontées ou contenues dans des objets. Par des manipulations et des mises en scène simples, elle crée des formes ou des dispositifs qui amplifient certains fragments du réel pour les faire résonner avec l'intimité des spectateurs. Née en 1981 et diplômée de l’école des Beaux Arts de Barcelone, Adrianna Wallis est aujourd’hui installée dans le Vercors. Elle a exposé dans de nombreuses institutions en Espagne (Galerie Carles Taché, La Panera, Sala d’Art Jove) et en France (Galerie Maubert, Parcours Saint-Germain, Biennale de Lyon, le Magasin). Son exposition Les lettres ordinaires est visible jusqu’au 13 décembre au Musée des Archives nationales, dans le Marais.
https://adriannawallis.com/

Séance #1 : Lauren Huret, Le fantôme dans l’ordinateur


image : Lauren Huret, Prophecies of the Noosphere, vidéo, boucle de 2 minutes, collection FCAC Genève, 2019

Lauren Huret (née en 1984, Paris, vit à Genève, Suisse) est artiste. Son travail visuel ainsi que ses recherches, composés principalement de vidéos, d’installations et de performances, essaient de mettre en lumière les dynamismes de croyance et d’adhésion produits par nos dispositifs techniques et médiatiques. Son travail a été montré, entre autres, à la Kunsthaus Langenthal, à la galerie Hard Hat à Genève, à la Panacée à Montpellier, au Copenhagen Contemporary, au Centre d’art contemporain de Genève, au Centre Culturel Suisse de Paris, à la Haus der Elektronischen Kunste de Bâle, au Jeu de Paume à Paris. Ses performances ont été montrées lors du prix Suisse pour la performance au Kunstmuseum de Lucerne, au Schinkel Pavillon de Berlin, au théâtre de l’Usine Genève, au festival Les Urbaines à l’Arsenic à Lausanne, pour l’organisation internationale ICRC en Turquie et à Londres. Elle a publié à ce jour cinq ouvrages dont « Artificial fear, Intelligence of Death », éd. Link, co-pub. Kunsthaus Langenthal, Avril 2016 ; « L’âge des techniciens », avec Pacôme Thiellement, éd. Clinamen, Juin 2017 et « Praying for my haters », éd. CCS Paris, Février 2019.
http://www.laurenhuret.com